RECHERCHE

« il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant », Antonio MACHADO

Lieu : Hexagone de Meylan, Scène Nationale
Commande / Contexte : les confinements successifs de l’année 2020 a été une chance inouïe d’accès au plateau pour la compagnie les impodérables. En quelques jours de création (10 au total), Aurélien et Rachel se sont rencontré au plateau pour la première fois. Cette rencontre artistique très riche et prospère. Aurélien amenant tout son univers sonore et imagé, Rachel son univers aérien et incarné.
Distribution : Aurélien CONIL, Rachel MARTIN

Actuellement en recherche (2020)

Période de Résidence artistique : juin et juillet 2020

Notre travail est parti de plusieurs pistes exploratoires. Le tissu, La trace du vent, Le numérique, le poids, le contre-poids, Ce qui reste, la marque du temps, ce qui s’érode, comment traverser le temps et les espaces, rester libre tout en restant ancré…

« Jamais je n’ai cherché la gloire
Ni voulu dans la mémoire des hommes
Laisser mes chansons
Mais j’aime les mondes subtiles
Aériens et délicats
Comme des bulles de savon.

J’aime les voir s’envoler,
Se colorer de soleil et de pourpre,
Voler sous le ciel bleu, subitement trembler,
Puis éclater.

A demander ce que tu sais
Tu ne dois pas perdre ton temps
Et à des questions sans réponse
Qui donc pourrait te répondre?

Voyageur, le chemin
C’est les traces de tes pas
C’est tout; voyageur,
il n’y a pas de chemin,
Le chemin se fait en marchant
Le chemin se fait en marchant
Et quand tu regardes en arrière
Tu vois le sentier que jamais
Tu ne dois à nouveau fouler
Voyageur! Il n’y a pas de chemins
Rien que des sillages sur la mer.

Tout passe et tout demeure
Mais notre affaire est de passer
De passer en traçant
Des chemins
Des chemins sur la mer

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